Alors que Bercy réfléchit à un moyen de financer le réarmement de la France, pendant la première guerre mondiale, le pays avait privilégié l’emprunt à l’impôt pour alimenter les caisses publiques. Laissant un pays extrêmement endetté.
Les conditions d’accès au « Personal Independence Payment » que touchent 3,7 millions de Britanniques vont être durcies. La ministre du travail justifie cette décision par la trajectoire jugée intenable de ces dépenses sociales. De nombreuses protestations s’élèvent contre une politique « dévastatrice » pour les plus démunis.
Une décision concernant un élu mahorais est scrutée à la loupe par les avocats du Rassemblement national. Elle ne sera pourtant pas décisive dans le cas de Marine Le Pen et des réquisitions dans le procès des assistants parlementaires.
Défendant la décision du premier ministre de scinder en deux textes le projet de loi sur la fin de vie, le ministre de la santé explique, dans un entretien au « Monde », vouloir développer l’offre de soins palliatifs, en formant notamment plus de médecins. Il souhaite, par ailleurs, davantage encadrer les conditions du geste létal.
Si l’assurance-vie est souvent prisée pour sa liquidité, plusieurs assureurs appliquent des pénalités à l’épargnant qui se désengage trop vite de ses investissements dans le « private equity ». Certains interdisent même ces sorties précoces.
Le parti d’extrême droite compte sur ses députés européens et ses alliés de l’UDR pour s’implanter dans les conseils municipaux des métropoles, alors qu’il n’est aujourd’hui présent que dans huit d’entre eux sur les 42 communes de plus de 100 000 habitants.